Centre de tri

La vie sur terre présente des
solutions élégantes à un grand nombre des défis auxquels les concepteurs et les innovateurs sont confrontés tous les jours.”

Janine Benyus

A nous d'en prendre de la graine...

deux hommes accroupis dans un champ

La nature s’acclimate depuis des milliers d’années à son environnement, elle est la championne de l’adaptation. Il nous semble évident de l’observer afin de mieux comprendre comment elle s’organise face aux défis qu’elle relève constamment.

Tout est à portée de main, certains éléments sont observables à l’œil nu, d’autres demandent plus de technologie. Dans tous les cas, il y a un élément connu de tous, facile à observer qui tombe sous le sens au niveau de l’agriculture :  La nature ne produit pas de monoculture, elle est toujours diverse et s’équilibre par cette multiplicité.

deux hommes accroupis dans un champ

Après 4 ans d’activité,
comment le centre de tri a-t-il évolué ?

Nous sommes un tantinet débordé, entre le besoin des collègues et l’augmentation des ventes en directe. On peut dire que le succès est plus qu’au rendez-vous.

De nouvelles machines sont arrivées afin de compléter les possibilités de tri et se simplifier un peu “la tâche”…

Nous restons une petite structure extrêmement adaptable au besoin des clients. Ce qui est un atout et comporte aussi des inconvénients… comme par exemple de porter à bras des caisses de 30 Kg toute la journée. La tonne portée pèse lourd en fin de journée.

Première année : 15 tonnes triées
Deuxième année : 60 tonnes triées
Troisième année : 130 tonnes triées
Quatrième : 200 tonnes de produits triés

Nos valeurs : compétences, souci de la qualité, intérêt pour vos produits

Un endroit : Le rural à Serroue

Un numéro de téléphone : 079 576 17 79

deux hommes accroupis dans un champ

Toute une partie du travail se situe au champs… La vie est tellement puissante que rien de l’arrête… alors on gère les adventices comme on peut…

Sur la photo : le sarcalge du Quinoa

Dans le trieur optique,  le flux de grains est visionné au moyen de caméras digitales. Les rejets sont éliminés par jets d’air comprimé qui se situent juste en dessous. Une pure merveille de technologie. Cet investissement répondait aux défis et choix culturaux que nous nous étions fixé

Mettre en œuvre nos idées de polycultures en grandes cultures :

– Essai de culture associée en semis-direct

– Production de nos propre semences (semences fermières)

– Culture et tri du Quinoa

Conscients que le trieur optique n’allait pas faire tout le travail, la première année nous y avons associé un trieur mécanique et une colonne d’air “made in Serroue   by Philippe”.

Le trieur mécanique Marot est un trieur rotatif qui permet de selectionner les grains en fonction de leurs formes et grandeurs.

Les graines, selon les espèces, ont différentes longueur, largeur, épaisseur, volume, poids et densité, forme et couleur. A chacune de ces caractéristiques est associée une technologie de triage et un type d’appareil pour séparer les graines.

Après une saison d’expériences hautes en couleur, nous avons réuni quantité d’informations sur le “comment faire” et tout ce que nous ne savions pas avant d’y aller.

C’est que trier “mon brave monsieur”, c’est tout un métier. “C’est pas comme si certaines graines elles avaient des coques…. comme le millet, le sarrasin, les lentilles, pois et autre légumineuses; Sans compter la glume des céréales, vous savez ces petites feuilles qui entourent le grain”.

De nouvelles machines vont rejoindre les rangs….

Un décortiqueur
Il permet d’enlever justement tout ce beau monde qui compose et protège les grains.

Un polisseur
C’est une machine qui sert à ôter la peau communément appelée “Son” ou péricarpe ainsi que les adhérences du grain, que ce soit pour le quinoa, l’orge perlé ou le riz.

Une brosse à grain
Permet de lustrer, polir, bichonner  tout ce beau monde et ainsi enlever les dernières poussières et adhérences.

 

 

 

Cela tombait sous le sens … Nous pensons que ce n’est pas dans le champs qu’il faut trier… mais bien après la récolte.

Il nous faut des machines, un nouveau métier s’ouvre à nous, en néophyte, on glane des infos, visite des expos afin de découvrir les types de machines qu’il nous faut.  Il faut dire que l’on ne trie plus depuis longtemps à la maison… Quoique, aujourd’hui cela revient en force.

Il est intéressant de constater que nous avons commencé par ce qui pour tous est : “en bout de chaine”, un trieur optique.

Il a fallut tout bâtir de A à Z.  Réaménager, réorganiser, transformer les espaces présents, mais du passé en un futur qui roule. Joli défi, défi qui continue..